Coordonnées et horaires d’ouverture du Centre

63, rue Beaubourg / 75003 PARIS
Téléphone : 01-43-57-21-47 (aux heures d’ouvertures) / Contactez-nous par email

• Le lundi : de 18h à 20h • Le mardi : de 15h à 20h
• Le mercredi : de 14h00 à 20h • Le jeudi : de 15h à 20h
• Le vendredi : de 12h30 à 20h • Le samedi : de 12h30 à 20h
• Le dimanche : de 16h à 19h, Café Lunettes Rouges


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Voici la lettre d'information du site
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Anciens numéros
Album photos

- Fête de fin d’année au Centre

- Manifestation du 1er décembre

- Hommage à Jean-Luc Lagarce

- Vernissage Stéphane Ouari

- la Conférence de notre fédération l’ILGA-Europe à Malte

- Rencontre Franck Chaumont

- Existrans

- Le Concert Faby

- La rentrée des associations. Merci pour ce très beau succès !


Le programme du Centre

Un grand débat politique pour les élections régionales, 11 février à 20:00

Un grand débat politique avant les élections régionales : Quelles politiques régionales contre les discriminations et la lutte contre les LGBTphobies ?

Le Centre LGBT Paris Ile de France et l’Inter-LGBT qui notamment organise la Marche annuelle des Fiertés et s’adresse régulièrement aux pouvoirs publics, s’associent pour vous proposer un débat relatif à la politique régionale de lutte contre les discriminations pour les lesbiennes, les gays, les bisexuel-le-s et les transsexuel-le-s, en présence des candidats ou de leurs représentants.

Le débat sera co-animé par Philippe Castel, porte-parole de l’INTER-LGBT et Christine Le Doaré, présidente du Centre LGBT Paris IdF.

Projection de Beurs Appart suivie d’un débat, 19 février à 20:00

Projection de Beurs Apart, le film, en présence des comédiens.

Un appartement détruit par un incendie, un trafic de drogue, le retour d’une star d’Hollywood, un libanais cruel et sans scrupules, les turpitudes d’un homo sans papier, un frère disparu, un hétéro séropositif et défiguré, une séquestration, des amours, des trahisons, des complots : voici les ingrédients de Beurs Apart, le film, une comédie déjantée.

La pièce « L’homosexuel ou la difficulté de l’être » au Centre, 25 février à 20:00

Représentation de L’Homosexuel ou la difficulté de s’exprimer de Copi.

avec Françoua Garrigues, Nicole Genovese, Cyrille Laïk et Suzanne Llabador.

Un chalet niché au coeur d’une Sibérie glaçante. Tout autour, de dangereuses steppes infestées de loups et de cosaques en mal d’amour. C’est là que vivent Madre et sa fille Irina. Toutes deux sont à mi-chemin entre deux sexes, toutes deux ont dû fuir la chaleur étouffante du Maghreb pour la solitude et l’ennui du froid sibérien. Elles survivent ensemble à l’exil de leur propre sexe, à celui de la terre natale qui ne peut abriter des monstres dans leur genre.

Dans cet univers où la parole de l’autre mutile plus encore que ses actes, la mère occupe tout l’espace, guette les loups et écarte de sa fille toutes les pulsions qu’elle déchaîne malgré elle. Irina, elle, se laisse prendre par qui la veut, et se sert de sa parole comme d’une capote géante. Mais qui l’a mise enceinte alors ? Peut-être bien sa professeur de piano, madame Garbo, qui, au beau milieu de ce flou des genres, a été prise dans les filets de son élève, et qui, à force de la désirer, a fini par l’aimer.


Annonces

Offre d’emploi - Secrétaire administratif du Centre LGBT Paris IdF, publié le 26 janvier

Le Centre LGBT Paris Ile-de-France recherche un ou une Secrétaire administratif libre dans l’immédiat.

CDD de 8 mois, reconductible. Temps partiel de 130 heures par mois. Catégorie employé.

Rémunération brute de 10 euros de l’heure. Correspondant à 1 300 euros bruts mensuels.

A cette rémunération s’ajoutent les tickets restaurant pour les deux jours de la semaine au cours desquels sont effectués plus de 6 heures de travail.

La convention collective en vigueur est celle relative aux Centre sociaux et socioculturels - CCN° 3218-.

Les horaires de travail non négociables sont les suivants :

- Le lundi de 13h à 20h
- Le mardi de 10h à 18h, avec 1 h de déjeuner,
- Le mercredi de 13h à 19h
- Le jeudi de 13h à 18h
- Le vendredi de 13h à 18h

Nous recherchons une personne titulaire au minimum d’un niveau BAC, forte d’expériences professionnelles équivalentes, stable, capable d’autonomie et apte à travailler sous la responsabilité d’un Bureau associatif.

Les missions confiées au secrétaire administratif sont celles décrites dans la fiche de poste annexée.

Merci d’adresser CV et lettre de motivation manuscrite à l’attention de la présidente du Centre LGBT Paris IDF, Christine Le Doaré, au Centre LGBT Paris IdF, 63 rue Beaubourg, 75003 Paris.

Word - 25.5 ko
Fiche de Poste Secrétaire

Bonne année 2010 !, publié le 1er janvier

Les produits dérivés du Centre LGBT Paris IdF, publié le 16 décembre 2009

Pour vos cadeaux de Noël, achetez les produits dérivés du Centre LGBT Paris IdF !

- Grands drapeaux arc-en-ciel (deux tailles) = 7 et 12 euros ;
- Casquette noire logo brodé = 14 euros ;
- Sac shopping toile écru = 7 euros ;
- Porte-monnaie noir logo brodé = 6 euros ;
- Badge = 1 euro

Offre de Stage chez PINKTV, publié le 15 décembre 2009

PinkTV recherche un stagiaire assistant graphiste / web et communication pour le mois de janvier 2010

Au sein du service communication, le stagiaire aura comme missions principales
- la création et la mise en ligne de contenus pour les sites internet de la chaîne (pinktv.fr et pinkx.fr)
- la mise en forme de la newsletter hebdomadaire
- la mise en forme du bulletin de programmes hebdomadaire
- la création d’éléments visuels pour les outils de communication de la chaîne

Le stagiaire pourra aussi être amené à assister le responsable relations presse et partenariats (relance journalistes, prospection…)

Profil souhaité :
- Bac +2 minimum
- compétences requises en html (flash serait un plus)
- gestion de back office internet
- compétences de base sur photoshop, Illustrator et logiciel de PAO (Quarck Xpress)
- qualités rédactionnelles
- sens du travail en équipe, polyvalent, réactif

Sensibilité aux médias et à la culture gay serait un plus.

Stage conventionné à plein temps de 6 mois renouvelable.
Convention de stage obligatoire.

Rénumération :
Environ 398 €
+50% de la carte orange

Merci d’envoyer votre CV et votre lettre de motivation à l’adresse presse@pinktv.fr

Nos Combats LGBT, publié le 25 septembre 2009

A lire sur Tetue.com le blog de Christine

blogs.tetu.com/nos_combats_lgbt


Les communiqués de presse

Nouvelle agression homophobe au cœur du Marais !, publié le 7 février

Diffusion aux primaires du « Baiser de la lune » pour leur apprendre le respect des différences et prévenir les agressions homophobes !

Mercredi 3 février, un peu avant 23h, Thierry et Corentin se promènent dans le Marais, rien ne signale qu’ils sont gays, ils ne se tiennent pas par la main, ils ne s’embrassent pas, ils marchent.

Trois garçons qui n’ont pas vingt ans les abordent, l’un deux leur demande : « Tu crois que je suis PD ? », Thierry répond, « je n’en sais rien ! ». Grave erreur, il suppose aujourd’hui qu’il aurait dû répondre non car alors, une pluie de coups de tête, de poings et de pieds s’abat sur eux. S’en suivent des menaces, les agresseurs faisant mine de porter des couteaux.

Séparés, ils se retrouvent quelques minutes plus tard au « 3ème Chinon », un établissement voisin du lieu de l’agression ; le patron leur apprend alors que ce n’est jamais que la troisième fois ce mois-ci que des gens agressés et menacés se réfugient chez lui !

La police du 4ème appelé par Thierry et Corentin arrive sur les lieux et ensemble ils tentent de retrouver les agresseurs dans le quartier, mais sans succès.

Les deux garçons décident de porter plainte, également par solidarité envers d’autres gays et lesbiennes qui pourraient être à leur tour agressés, ils entrent en contact avec le Centre LGBT Paris IdF, situé à l’orée du Marais, dans le 3è arrondissement où Thierry passe témoigner samedi ; nous lui conseillons aussi d’appeler la ligne de SOS homophobie afin que cette agression homophobe soit consignée et comptabilisée.

En avril 2009 déjà, trois gays avaient été victimes d’une violente agression physique homophobe alors qu’ils se promenaient à 23h50, dans le 3è arrondissement de Paris. L’agression s’était produite devant la Mairie du 3è arrondissement. Le groupe d’agresseurs était composé de 15 individus, âgés entre approximativement 17 et 21 ans. Après avoir traité les trois hommes de sales pédés, ils les avaient encerclés puis leur avaient porté des coups de poings et de pieds.

Dans les deux cas, les personnes agressées avaient souhaité porter plainte et surtout alerter les autorités et les populations LGBT afin de prévenir de futures agressions. Leur démarche mérite d’être saluée et reconnue à sa juste valeur.

Le Centre LGBT Paris IdF, implanté dans le 3è arrondissement face au Marais est légitimement le lieu où les personnes agressées peuvent trouver refuge. Il peut recevoir les témoignages, offrir le service de ses permanences juridiques et psychologiques ; également orienter sur SOS homophobie, association membre et Observatoire de l’homophobie en France. Enfin, riche des liens entretenus avec la Mairie et le commissariat du 3ème, il est l’un des interlocuteurs désignés pour mettre en œuvre d’une politique de prévention efficace au niveau local. Selon ce dernier témoignage, les agressions homophobes dans le Marais sont toujours d’actualité. Les autorités locales doivent apporter une réponse efficace à ce type de délinquance homophobe. Elles pourront prendre des mesures répressives et préventives, mais la lutte contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie passe avant tout par l’éducation et ce dès le plus jeune âge. Le ministre de l’éducation, lorsqu’il refuse la diffusion du court métrage « Le baiser de la lune » dans les écoles primaires, se rend indirectement complice de ses agressions homophobes commises par de très jeunes hommes.

Pourquoi interdire aux élèves du primaire cet attendrissant outil éducatif qui incite au respect des différences en montrant deux petits poissons, un poisson-chat et un poisson-lune, qui s’aiment tendrement ? L’homophobie n’est-elle pas pénalisée par les lois françaises ? Comment l’éradiquer si ce n’est en éduquant dès le plus jeune âge ? Luc Châtel, Christine Boutin et tous les réactionnaires qui alimentent cette polémique d’un autre âge font le lit d’une homophobie primaire, encouragée par un système éducatif qui fuit ses responsabilités. Ce n’est pas tout de prétendre lutter contre les LGBT phobies encore faut-il s’en donner véritablement les moyens.

Christine Le Doaré
Présidente du Centre LGBT Paris IdF
Tél : 06 89 33 78 07

Lois bioéthiques, mariage, adoption. sur toutes ces questions, la France est dépassée par beaucoup de ses voisins européen, publié le 24 janvier

Le rapport sur la révision des lois bioéthiques rendu public la semaine dernière par Jean Leonetti (UMP), rapporteur de la mission d’information parlementaire sur la bioéthique, a beaucoup déçu les associations LGBT.

Nos associations comprennent bien que toute évolution sur ces questions éminemment complexes soit soigneusement évaluée, mais désavouent cet immobilisme sclérosant.

La position de Jean Léonéti n’a pas évolué entre le 15 octobre 2008 et le 15 décembre 2009 : « L’accès médical à la procréation doit être examiné sous un angle médical, pas un angle sociétal. La médecine doit répondre à une pathologie, pas à une insatisfaction ou un désir. ».

Paradoxal non ? Il s’agit de lois bioéthiques, ce concept ne marie t’il pas la médecine et les questions sociales, sinon, de quoi parle t’on ?

Les seuls 32 députés de droite de la mission Léonetti ont donc voté en faveur de ce rapport en revendiquant sa seule finalité médicale, pourtant, à l’évidence, leurs préconisations ne sont pas dénuées d’idéologie.

L’AMP ou Assistance Médicale à la Procréation.

Les couples hétérosexuels seuls, qu’ils soient désormais mariés ou pacsés pourront bénéficier de l’AMP.

Le rapport préconise de leur assouplir les conditions d’accès, notamment de ne plus exiger de durée de vie minimale du couple, et l’implantation d’embryons post-mortem pourrait même être autorisée.

En revanche, les célibataires et les couples de lesbiennes restent clairement écartés.

Les députés socialistes Patrick Bloche et Serge Blisko ont voté contre le rapport et souhaitent que l’AMP soit accessible aux femmes célibataires, avec ou sans raison médicale.

Pour quelles raisons en effet, devrait-on exclure de l’AMP des femmes célibataires, des couples hétérosexuels ni mariés ni pacsés, des couples de lesbiennes, des familles homoparentales ? Pourquoi ne pas au moins l’ouvrir aux couples de lesbiennes pacsées ? Quels jugements de valeur, quels préjugés porte t’on sur leurs motivations ?

Autre question intéressant les homosexuels, La GPA - Gestation pour Autrui - dont le rapport préconise de maintenir l’interdiction pour tous car elle constituerait « une forme d’aliénation et de marchandisation du corps humain qui bafouerait les principes de gratuité, d’anonymat et d’indisponibilité du corps humain inscrits dans la loi de bioéthique. »

Il est vrai que dans une société de plus en plus inégalitaire, dans laquelle les rapports économiques et marchands entre les êtres sont de plus en plus déterminants, des dérives dont les femmes feraient une fois de plus les frais sont à craindre. La réglementer pourrait limiter les risques, mais le débat n’est probablement par mûr. La GPA ne fait pas l’unanimité, y compris au sein des associations LGBT et à l’évidence, si nous pouvions espérer quelques avancées sur l’AMP, personne ne s’attendait franchement pour l’instant, à une autre conclusion sur la GPA.

Globalement, l’immobilisme absolu du rapport Léonetti, en particulier le maintien de la fermeture de l’AMP aux célibataires et aux couples lesbiens, est incontestablement idéologique et non médical. Il trahit un conservatisme obstiné de la part d’élus incapables de prendre en considération les évolutions de la société, ses réalités et les attentes de nombre de ses citoyens.

Un autre rapport vient d’être publié, celui de l’INSEE. Il fait état de 256 000 mariages et 175 000 Pacs conclus en 2009. C’est un succès incontestable pour le Pacs ; pour autant, les évolutions demandées par les associations LGBT sont accordées au compte goutte et l’ouverture au mariage reste désespérément fermée aux gays et aux lesbiennes.

Quand on pense que le gouvernement luxembourgeois va leur ouvrir le mariage avant la France et que ce sera le 7è pays européens à le faire, il y a de quoi se demander ce qui ne tourne par rond chez nous !

Combien de temps encore allons-nous devoir subir une politique française en panne d’égalité des droits, frileuse et apeurée, qui refuse de comprendre qu’elle a tout à gagner à écouter les citoyens qu’elle s’acharne pourtant à reléguer en arrière plan !

Christine Le Doaré
Présidente du Centre LGBT Paris IdF
Tél : 06 89 33 78 07

En Afrique, rien ne va plus pour les personnes LGBT, agissons !, publié le 29 décembre 2009

Aujourd’hui, au Malawi 2 homosexuels qui organisaient une cérémonie symbolique de mariage ont été inculpés d’attentat à la pudeur. Dans ce pays, l’homosexualité est illégale et la sodomie est passible de 14 ans d’emprisonnement. Au Malawi, plus de 20% de la population homosexuelle serait porteuse du VIH.

Lors du réveillon de Noël, ce sont 24 homosexuels présumés qui ont été arrêtés par la police sénégalaise.

Le Rwanda et l’Ouganda ont révisé leur code pénal afin de criminaliser les relations entre personnes de même sexe. L’Ouganda a tenté d’adopter un texte instituant la peine de mort pour les homosexuels et les séropositifs, sous la pression internationale, les dispositions les plus extrêmes ont été retirées mais l’homosexualité reste criminalisée et un génocide est à craindre.

Les gays, lesbiennes et trans. dans de nombreux pays africains, vivent dans la clandestinité, sinon ils subissent violences et discriminations ; ils sont aussi très touchés par le VIH et tout ceci dans une relative indifférence internationale.

Les responsables des programmes d’éducation et de développement européens et mondiaux devraient aussi prendre en compte la situation des personnes LGBT, manifester leur indignation à les voir ainsi stigmatisés, les gouvernements africains auraient alors tout intérêt à adopter une législation contre les discriminations, à encourager les populations LGBT à vivre librement et à rejoindre les programmes de prévention contre le VIH.

Les ONG et les institutions nationales comme internationales doivent sans tarder exprimer leur préoccupation, la situation des personnes LGBT en Afrique, devient particulièrement alarmante.

La Déclaration conjointe de dépénalisation mondiale de l’homosexualité portée par la France devant l’ONU fin 2008 et signée par 66 des 192 pays membres de l’Assemblée ne doit pas rester lettre morte et les Principes de Jogjakarta doivent être adoptés et respectés dans le monde entier.

Pour le Centre LGBT Paris IDF,

Christine Le Doaré, présidente
Tél : 06 89 33 78 07

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